En exclusivité sur notre site , l'information, les projets, livres et cours des conférences importantes bénéficient les étudiants de l'ingénierie architecturale, comme Les niveaux et les disciplines
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Auteurs: Philippe Panerai, Jean Castex, Jean-Charles Depaule
Collection: Eupalinos
Edition: Parenthèses
Numbre de pages: 102
Descriptions du produit
L'urbanisme moderne a bouleversé la forme des villes, aboli la rue, dissocié les bâtiments.
En observant les étapes de cette transformation, ce livre affirme un point de vue : l'importance du tissu urbain, c'est-à-dire de cette échelle intermédiaire entre l'architecture des bâtiments et les grands tracés de l'urbanisme, qui est le cadre de la vie quotidienne. C'est en interrogeant le tissu urbain que l'on peut tenter de comprendre les relations complexes entre sol et bâti, entre voiries et constructions, entre formes et pratiques. Le parcours choisi - Paris , Londres , Amsterdam , Francfort - qui s'achève sur des exemples de la modernité la plus radicale, marque les jalons d'une histoire qui a, en un siècle (1860-1960), bouleversé le visage des villes et transformé notre cadre de vie .
La secousse a été telle que nous en sommes encore à rechercher des solutions, à tenter de retrouver des formes urbaines conciliant la prise en compte des modes de vies actuels et le maintien ou la poursuite des dispositions traditionnelles. L'îlot comme organisation spatiale a parfois pu apparaître comme le garant facile d'une urbanité retrouvée. L'analyse de son éclatement devrait inciter à plus de précaution. La lecture renouvelée des débats qui ont jalonné sa transformation ouvre de nouvelles perspectives.
L’urbanisme moderne a bouleversé la forme des villes, aboli la rue, dissocié les bâtiments. En observant les étapes de cette transformation, ce livre affirme un point de vue : l’importance du tissu urbain, c’est‑à‑dire de cette échelle intermédiaire entre l’architecture des bâtiments et les grands tracés de l’urbanisme qui est le cadre de la vie quotidienne. C’est en interrogeant le tissu urbain que l’on peut tenter de comprendre les relations complexes entre sol et bâti, entrevoiries et constructions, entre formes et pratiques.
Le parcours choisi — Paris, Londres, Amsterdam, Francfort…— qui s’achève sur des exemples de la modernité la plus radicale, marque les jalons d’une histoire qui a, en un siècle (1860‑1960), bouleversé le visage des villes et transformé notre cadre de vie. La secousse a été telle que nous en sommes encore à rechercher des solutions, à tenter de retrouver des formes urbaines conciliant la prise en compte des modes de vie actuels et le maintien ou la poursuite des dispositions traditionnelles. L’îlot en tant qu’organisation spatiale a parfois pu apparaître comme le garant facile d’une urbanité retrouvée. L’analyse de son éclatement devrait inciter à plus de précaution. La lecture renouvelée des débats qui ont jalonné sa transformation ouvre de nouvelles perspectives.
cet ouvrage soutient une thèse paradoxale : l'urbanisme du XXe siècle n'est pas ce qu'il croit être - réponse nouvelle à des problèmes nouveaux - mais, pour l'essentiel, reprise, répétition, de configurations discursives inconscientes nées au siècle précédent, que Françoise Choay nomme modèles.
Résumer du livre L'urbanisme utopies et réalités une anthologie:
À travers l'étude d'exemples significatifs, Françoise Choay compare les théories urbaines depuis le XIXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, qui forment les fondements d'une nouvelle science, l'urbanisme.
Ces théories reposent d'abord sur une lecture critique de la ville classique, éclairée par le nouvel ordre économique émergent qu'est le capitalisme et son cortège de mutations sociales et territoriales : l'îlot mono-fonctionnel, le quartier d'affaires, la gare, l'automobile,… La ville classique apparaît inadaptée.
Cette nouvelle donne inspire techniciens comme artistes d'une vision fantasmatique d'un avenir meilleur dans un territoire idéal ; la ville, support et produit de l'activité humaine, est un fait culturel. Cette conscience révèle le possible de tous les rêves, toutes les utopies, mais fait également apparaître l'imbrication étroite entre projet urbain et projet sociétal.
Françoise Choay montre la nature théorique des premières visions de l'urbanisme : l'inexactitude de l'analyse répandue de la ville classique désordonnée qui évacue la question du changement d'ordre, les divergences et controverses qui apparaissent dès les théoriciens primitifs et qui concernent autant le projet social que sa mise en forme spatiale. Ces travaux, ancrés dans l'abstraction du raisonnement politique n'engendrent que des modèles utopiques, sans existence réelle, et des projets de société, évacuant la question de la forme. Cela seul ne saurait fonder une science.
L'assise scientifique de l'urbanisme est une illusion persistante: « l'urbanisme» est un champ philosophique où s'affrontent des valeurs pour ou contre la société mécanisée.
Les doutes et les difficultés de l'aménageur subsistent, mais il dispose d'apports théoriques exploitables car contradictoires, d'outils opérationnels (la statistique, la sociologie, l'histoire, la morphologie…) garde-fous de l'imaginaire et des tentations démiurgiques et d'une lecture sensée des opérations effectivement réalisées.
La ville est un objet socialisé qui dialogue avec une société, non avec les spécialistes; c'est l'essence du progrès démocratique. Elle n'est pas réductible à des fonctions vitales, à la reproduction aveugle d'un état existant, ou à un modèle utopique quelconque. La ville est une langue vivante, qui doit être intelligible car une autre voie est possible : la ville « naturaliste » de Frank Lloyd Wright se fonde sur son rejet et se développe aujourd'hui de façon autonome autour de l'individualisme du plaisir et du refus des contraintes ; c'est la problématique actuelle du « péri-urbain anti-urbain » contre les centres anciens paupérisé.
Renzo Piano , né le à Gênes, est un architecteitalien, sénateur à vie de la République italienne depuis le 30 août 2013.
Biographie
Issu d’une famille de constructeurs, Renzo Piano fait ses études à Caltanissetta et à Milan où il passe son diplôme au département d'architecture de l'École polytechnique en 1964. Il travaille ensuite avec son père, puis sous la direction deFranco Albini mort en 1977.
Après avoir obtenu son diplôme d’architecte à l'École polytechnique en 1964, il alterne de 1965 à 1970 ses premiers travaux expérimentaux avec son frère Ermanno à de nombreux voyages de recherche et de découverte en Grande-Bretagne et aux États-Unis. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Jean Prouvé, avec lequel il se lie d'amitié, et qui influencera considérablement son œuvre.
En 1971, il fonde à Londres l'étude « Piano & Rogers » en collaboration avec Richard Rogers, avec lequel il remporte le concours pour le Centre Pompidou de Paris.
Du début des années 1970 aux années 1990, il collabore avec Peter Rice avec lequel il crée l’« Atelier Piano & Rice » qui fut actif de 1977 à 1981.
Renzo Piano dirige aujourd'hui une agence internationale d'architecture, le Renzo Piano Building Workshop (RPBW) dont les bureaux sont situés à Paris où il vit, Gênes et New York.
L’ensemble de l’agence compte environ 130 employés, dont 90 architectes.
En 1998, il obtient le prix Pritzker d'architecture.
En 2010, il remporte le concours pour la construction d'un nouveau palais de justice à Paris.
Depuis sa formation en 1981, l'agence de Renzo Piano a réalisé plus de 120 projets en Europe, en Amérique et dans la zone Asie-Pacifique. Parmi les plus connus se trouvent la Menil Collection à Houston (Texas), l’aéroport international de Kansai à Osaka au Japon, le Centre Culture Jean-Marie Tjibaou en Nouvelle-Calédonie, la Fondation Beyeler à Bâle, l’Auditorium de Rome, la Maison Hermès à Tokyo, la rénovation et l’extension de la Morgan Library et le New York Times Building à New York, la rénovation et l’extension de la California Academy of Sciences à San Francisco. Parmi ses projets les plus récents figurent la tour The Shard à Londres, l’Astrup Fearnley Museum à Oslo et la Fondation Pathé à Paris.
Parmi ses principaux projets en cours se trouvent le Campus de la Columbia University à New York, le centre culturel de la Fondation Stavros Niarchos à Athènes, l'École Normale Supérieure (ENS) Cachan à Saclay ou encore le Whitney Museum of American Art à New York.
Sénateur à vie
Il est nommé sénateur à vie par le président italien Giorgio Napolitano le , en même temps que Carlo Rubbia, Claudio Abbado et Elena Cattaneo.
Œuvre
Un architecte en constant renouvellement
Centre Georges-Pompidou, Paris
Centre Paul Klee, Berne
Les premiers moments du parcours de Renzo Piano sont marqués par sa collaboration avec Richard Rogers, leur proximité avec les théories et l'esthétique développées par le groupe Archigram ainsi qu'un intérêt personnel pour les travaux de Jean Prouvé. Cela explique pour une grande part l'affirmation des éléments techniques des bureaux de B&B (Novedrate, Italie, 1971-1973) et surtout du Centre Pompidou (1971-1977) dont le concours est arbitré par Jean Prouvé lui-même. On retrouvera régulièrement cette tendance dans la suite de son œuvre avec l'aéroport de Kansaï au Japon (1994) ou avec la tour du New York Times (2008). D'autres édifices comme le centre Jean-Marie Tjibaou de Nouméa ou le Zentrum Paul Klee de Berne reprennent de nombreux détails du même ordre. Chacun de ces édifices se présente comme un mécano géant dont on perçoit le mode de construction; les éléments constructifs, souvent en métal, y sont mis en scène esthétiquement ; l'édifice est largement géré par des capteurs qui ouvrent ou ferment les volets, etc ; les mécanismes des ascenseurs et escalators sont visibles... Autant de caractéristiques souvent rapprochées du mouvement high tech.
Tandis que Richard Rogers a poursuivi avec une grande constance dans cette veine esthétique, l'œuvre de Renzo Piano est marquée par un profond souci d'intégration dans le contexte. Cela le conduit à adapter les formes de son bâtiment à l'environnement dans lequel il prend place.
Ainsi, quelques années après le centre Pompidou, il dessine la Menil collection, musée d'art moderne et contemporain situé à Houston, au Texas (1986). Attentif à l'architecture vernaculaire des quartiers pavillonnaires américains, il change complètement de style pour barder ce musée de planches de cyprès fixées à une ossature métallique. Alors que le centre Pompidou se dressait comme un monument dans Paris, la Menil collection s'adapte à l'échelle de la ville environnante.
On retrouvera cette adaptation au contexte dans de nombreux projets:
Le Centre culturel Tjibaou à Nouméa reprenant la forme d'un village kanak,
Le musée de Sciences NEMO dans le port d'Amsterdam,
La Fondation Beyeler dont la pierre de parement reprend les teintes rouges de nombreux édifices historiques de la ville de Bâle (bien qu'elle vienne de l'autre bout du monde),
La tour de bureaux de Sydney qui se veut un hommage à l'opéra de la ville en reprenant ses formes organiques et sa couleur blanche inspirées des voiles de bateaux,
Le Centre Paul Klee à Berne dont les ondulations rappellent celles des collines environnantes tandis que la ligne sinueuse de la façade est un hommage aux théories esthétiques de Paul Klee (peintre et professeur au Bauhaus),
L'extension du High Museum of Art à Atlanta dont l'esthétique rectiligne et blanche reprend le style caractéristique du bâtiment adjacent de Richard Meier.
Ce questionnement des enjeux de l'édifice et du contexte génère un perpétuel renouvellement des formes, des textures et des couleurs : tuyaux colorés du centre Pompidou (à Paris), planches de cyprès de la Menil collection, éléments de terre-cuite ocre-rouge de l'IRCAM ou de la cité internationale de Lyon, béton brut du stade de Bari, panneaux de métal de l'aéroport de Kansaï, lamelles de bois du centre Jean-Marie-Tjibaou, cuivre oxydé (vert) au musée d'Amsterdam ou à l'église de Padre Pio à San Giovanni Rotondo, éléments de terre-cuite ocre-jaune de la Potsdamer Platz de Berlin, pierre rouge de la fondation Beyeler, toiture en plomb du Parco della Musica de Rome, blancheur des immeubles de Sydney ou de New York, panneaux vitrés du grand magasin de Cologne, etc.
Les derniers projets de l'architecte semblent rompre avec cette volonté permanente de renouvellement et de diversité. Les formes organiques souvent employées par le passé sont abandonnées au profit de formes rectilignes plus classiques ; la plupart des édifices sont blancs. Ceci peut s'expliquer par le fait que Piano dessine de nombreuses extensions d'édifices plus anciens : le LACMA à Los Angeles, le High Museum of Art d'Atlanta, la Morgan Library de New York, Institut d'art de Chicago, etc. Malgré cette uniformité esthétique, l'architecture ne perd rien dans la qualité des matériaux, du dessin des détails, de la lumière.
L'architecte spécialiste des musées
Les musées occupent une part importante de sa production : l'agence de Renzo Piano a construit à Amsterdam, Atlanta, Bâle, Berne, Chicago, Dallas, Gênes, Houston (2 musées), Los Angeles, Lyon, Nouméa, Paris (2 musées), San Francisco, Turin. Il a montré dans ce domaine un perpétuel souci d'innovation tant sur le plan esthétique que technique.
Ainsi, le Centre Pompidou (Paris, 1977, conçu avec Richard Rogers) marque la volonté de renouveler profondément l'image d'un tel équipement culturel afin d'attirer un large public. La muséographie y est particulière : initialement, les vastes plateaux d'exposition étaient divisés par des cimaises placées librement dans l'espace, sans imposer de parcours aux visiteurs (cet aménagement s'est révélé peu efficace et a été modifié par la suite). La lumière est partiellement apportée par les façades vitrées mais surtout par l'éclairage artificiel, solutions souvent rejetées par l'architecte dans la suite de sa carrière.
Avec la Menil collection (Houston, 1982-1986), Renzo Piano pose les bases d'une nouvelle vision du musée qu'il développera par la suite de la Fondation Beyeler à Bâle jusqu'à la récente extension de l'Institut d'art de Chicago. Il s'agit désormais d'opter pour une esthétique très sobre (plan rectangulaire, emploi de bois ou de pierre pour le parement de façade, etc.) tout en développant un savoir-faire exceptionnel en matière de lumière zénithale. Désormais, chaque musée conçu par Renzo Piano développera un nouveau système de sheds et de filtres visant à tamiser la lumière. Cette sobriété architecturale, associée à la sophistication de l'éclairage, a un but principal: mettre en valeur les œuvres exposées.
Le Centre Jean-Marie Tjibaou de Nouméa (Nouvelle-Calédonie, 1997), que l'on peut assimiler à un musée bien que ses affectations soient plus larges, est une exception dans ce parcours. Le contexte historique, politique et paysager l'imposait. Il s'agissait de rendre hommage à la culture kanak et de préserver le site naturel. Le musée est donc conçu comme un village traditionnel avec une série de maisons à la silhouette caractéristique, alignées le long d'un chemin-galerie. Les coques respectent l'échelle de la végétation environnante. Par son rapport avec le paysage et le choix des matériaux, ce musée est devenu une icône de l'architecture verte. Au-delà de l'aspect extérieur, ce caractère écologique tient aussi à son système de climatisation naturelle obtenu grâce à la forme de chacune des coques.
Distinctions
Son parcours a été récompensé, parmi de nombreux autres prix, par la « Royal Gold Medal » pour l'architecture au RIBA en 1989, le « Praemium Imperiale » à Tokyo en 1995, le « Pritzker Architecture Prize » en 1998, et l'AIA Gold Medal de
l'American Institute of Architect en 2008. Il est nommé officier de la Légion d’honneur en 2000.
1977 : Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, Paris, France3
1979 : réhabilitation du centre historique d'Otrante, Italie (projet de l'UNESCO)
1980 :
Prototype de la voiture expérimentale VSS pour Fiat, Turin, Italie,
Projet de rénovation du centre historique de Gênes, Italie (projet de l'UNESCO)
1982 :
Ensemble d'habitations du quartier de Rigo, Pérouse, Italie ;
Exposition rétrospective Alexander Calder, Turin, Italie
1984 :
Réhabilitation des établissements Schlumberger, Paris, France ;
Architecture scénique de l'opéra Prometeo de Luigi Nono, Venise, Italie ;
Bureaux pour la société Olivetti, Naples, Italie
1985 :
Bureaux de la société Lowara, Vicence, Italie ;
Restauration des anciens arsenaux, La Canée, Crète (projet de l'UNESCO)
1986 :
Musée de la collection Menil, Houston, États-Unis ;
Pavillon de l'exposition itinérante d'IBM ;
Restauration du fossé entourant la ville antique de Rhodes (projet de l'UNESCO)
1990 :
Stade de football San Nicola, Bari, Italie ;
centre commercial Bercy 2, Paris, France ;
extension de l'IRCAM, Paris, France ;
bateaux de croisière pour P&O, USA
1991 :
Immeubles d'habitation de la rue de Meaux, Paris, France (prix de l'Équerre d'argent) ;
établissements Thomson, Guyancourt, France ; stations de métro, Gênes, Italie
1992 :
Siège du Credito Industriale Sardo, Cagliari, Italie ;
aquarium et palais des congrès, Gênes, Italie
1994 :
Auditorium du Lingotto, Turin, Italie ;
Terminal de l'aéroport international du Kansai, Ōsaka, Japon ;
Bureaux de Renzo Piano Building Workshop, Gênes, Italie
1995 :
Pavillon Cy Twombly, Houston, USA
1996 :
Cité internationale de Lyon, France ; rue commerciale I Portici du Lingotto, Turin, Italie ; pont d'Ushibuka, Kumamoto, Japon
1997 :
Reconstruction de l'atelier Brancusi, Paris, France ;
NEMO, musée des sciences et technologies, Amsterdam, Pays-Bas
Musée de la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, Suisse
1998 :
Centre culturel Tjibaou, Nouméa, Nouvelle-Calédonie ;
Centre design Daimler Benz, Sindelfingen, Stuttgart, Allemagne ;
Projet Daimler Benz de la Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne
Siège social de la Banca Popolare di Lodi, Lodi, Italie
Tour Debis, siège de la société Daimler Benz. Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne ; * tunnel à vent de l'usine Ferrari, Maranello, Modène, Italie
1999 :
Hôtel et casino de la Cité internationale, Lyon, France ; aménagements externes du port antique, Gênes, Italie ;
centre commercial et bureaux, Lecco, Italie
rénovation du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Paris
2000 :
Aurora Place à Sydney
Rénovation et réaménagement des abords du Centre Pompidou, Paris, France
Immeuble de bureaux de la Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne ;
Toren op Zuid, tour de bureaux de la société KPN, Rotterdam, Pays-Bas 6
Tour de bureaux et d'appartements Aurora Place, Sydney, Australie ;
Extension du musée de la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, Suisse
2001 :
Auditorium de la Banca Popolare di Lodi, Lodi, Italie ;
Maison Hermès, Tokyo, Japon ;
auditorium Niccolò Paganini, Parme, Italie
2002 :
Auditorium Parco della Musica, salle Petrassi (700 places), salle Sinopoli (1200 places) et la salle Santa Cecilia (2 800 places), Rome, Italie ;
Complexe de cinémas Pathé du Lingotto, Turin, Italie
2003 :
Nascher Sculpture center, Dallas, USA
2004 :
Église de pèlerinage Padre Pio, San Giovanni Rotondo, Italie
2005 :
Le centre Paul Klee à Berne, Suisse
Extension du High museum, Atlanta, USA
Magasin P&C, Cologne, Allemagne
Siège EMI France, Paris, France
2006 :
Achèvement de la Cité internationale de Lyon
Base Luna Rossa, Espagne, Valence
Extension de la Morgan library, New York, USA
Hôtel de la Cité Concorde, Lyon
California Academy of Sciences, USA
2007 :
Tour Intesa-SanPaolo à Turin
New York Times Building, Siège du New York Times
Centre commercial "Il Vulcano buono", Nola, Italie
2008 :
Broad Contemporary Art Museum, une nouvelle aile du Musée d'art du comté de Los Angeles en Californie.
Académie des sciences de Californie, San Francisco, USA
2009 :
Extension de l'Institut d'art de Chicago
Construction de la tour The Shard à Londres achevée en 2013
2011 :
Couvent de clarisses à Ronchamp en contrebas de la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Le Corbusier sur la colline de Bourlémont.
2013 :
Extension de l'aquarium de Gênes
2014 :
Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
2015
Rénovation et extension du musée des beaux-arts de l'université de Harvard, Cambridge (Massachusetts),
Projets de 2008 à 2012
2008 : le centre culturel Fondation Stavros Niarchos, Athènes, Grèce.
2011 : transformation de la citadelle en site universitaire, Amiens, France.
2011-2012 : campus de l'université Columbia, New York, USA.
2012 : École normale supérieure Cachan, Saclay, France.
2012 : nouvelle cité judiciaire de Paris, siège du tribunal de grande instance, Paris, France.
Bibliographie
Renzo Piano, Chantier ouvert au public, Paris, Arthaud, 1985
Renzo Piano, Richard Rogers, Du Plateau Beaubourg au Centre Georges-Pompidou, Paris, Éditions du Centre Georges Pompidou, 1987
Renzo Piano, Renzo Piano, Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1987
P. Buchanan, Renzo Piano Building Workshop, Complete works, Vol. 1, Paris, Flammarion, 1994
Robert Bordaz, Entretiens avec Renzo Piano, Paris, Cercle d'art, 1997
Renzo Piano, Carnet de travail, Paris, Le Seuil, 1997
Renzo Piano, Fondation Beyeler - Une maison de l'art, Basel, Birkhaüser, 1998
Werner Blaser, Renzo Piano Building Workshop - Musée Beyeler, Berne, Benteli - Verlag, 1998
Alban Bensa, Ethnologie & Architecture - Le centre culturel Tjibaou, une réalisation de Renzo Piano, Paris, Adam Biro, 2000
O. Cinqualbre, F. Fromonot, T. Paquot, M. Bédarida, Renzo Piano, un regard construit, catalogue de l'exposition, Paris, Éditions du Centre Georges-Pompidou, 2000
Philip Jodidio, Renzo Piano Building Workshop 1966-2005, éd. Taschen, 2005
Renzo Piano, La Désobéissance de l'architecte, Paris, Arléa, 2007 ; Arléa-poche, 2009